Cette recette de Pandoro traditionnel italien vous guide pas à pas dans la réalisation d’une brioche artisanale à fermentation maîtrisée, pour obtenir une mie filante, légère et fondante, comme en pâtisserie.

Une brioche italienne d’exception, travaillée comme en pâtisserie
De la fermentation à la cuisson, chaque geste est maîtrisé pour obtenir une brioche italienne aux textures et aux arômes authentiques.
Les origines du Pandoro traditionnel et le choix d’une recette artisanale authentique
Le Pandoro est bien plus qu’une simple brioche italienne. Originaire de Vérone, ce gâteau emblématique des fêtes de fin d’année s’inscrit dans une tradition pâtissière ancienne, héritée des brioches riches travaillées lentement, où le temps, la fermentation et la précision des gestes jouent un rôle central. Historiquement, le Pandoro n’a jamais été conçu comme une brioche rapide : sa texture aérienne, sa mie longue et filante, ainsi que sa finesse aromatique sont le résultat d’un travail en plusieurs phases, respectant la maturation progressive de la pâte.
Aujourd’hui, on trouve de nombreuses versions simplifiées du Pandoro, souvent réalisées en quelques heures, qui s’éloignent fortement de la recette de base. Ces interprétations rapides donnent certes une brioche correcte, mais elles ne peuvent en aucun cas reproduire la structure, la légèreté et la profondeur aromatique d’un Pandoro traditionnel. Réduire cette recette à une simple brioche express revient à perdre l’essence même de ce produit d’exception.
C’est pour cette raison que La Briocherie de Pascal a fait le choix d’une Masterclass recette technique et artisanale, fidèle à l’esprit des méthodes professionnelles italiennes. Cette approche repose sur une fermentation maîtrisée, un travail progressif de la pâte et une construction du réseau glutineux sur plusieurs étapes. Selon l’activité du levain et la température de travail, la recette peut s’organiser sur deux ou trois jours, mais elle respecte toujours la même logique : laisser le temps à la pâte de se structurer naturellement.
L’objectif n’est pas d’aller vite, mais d’aller juste. Cette méthode permet d’obtenir un Pandoro à la mie filante, légère et fondante, tel qu’il est réalisé en pâtisserie artisanale. À travers cette recette, le but est de transmettre une vision authentique du Pandoro traditionnel italien : une brioche d’exception, exigeante, mais accessible à condition de respecter les fondamentaux et de comprendre pourquoi chaque étape est essentielle.











Coût de revient et valeurs nutritionnelles du Pandoro traditionnel
Cette estimation permet d’évaluer le coût réel de fabrication et l’apport nutritionnel de ce Pandoro artisanal, réalisé avec des matières premières de qualité et une fermentation maîtrisée.
Coût de revient du Pandoro traditionnel (moule 750 g)
Base de calcul : ingrédients achetés au détail (qualité supérieure, non pro).
| Ingrédient | Quantité | Prix moyen €/kg | Coût (€) |
|---|---|---|---|
| Farine forte W 320–360 | 350 g | 2,80 € | 0,98 € |
| Beurre | 140 g | 9,50 € | 1,33 € |
| Sucre | 110 g | 1,60 € | 0,18 € |
| Œuf entier | 60 g | 3,50 € | 0,21 € |
| Jaunes d’œufs | 110 g | 3,50 € | 0,38 € |
| Levure fraîche | 3 g | 6,00 € | 0,02 € |
| Vanille | 1 g | 150 € | 0,15 € |
| Sel | 6 g | 0,80 € | 0,01 € |
| Eau | 120 g | — | 0,00 € |
| Total recette | ≈ 900 g pâte | 3,26 € |
➡️ Coût matière première ≈ 3,30 €
➡️ Hors énergie, main-d’œuvre, amortissement
Valeurs nutritionnelles du Pandoro traditionnel
🔹 Détail par ingrédient (valeurs moyennes)
| Ingrédient | Quantité | kcal |
|---|---|---|
| Farine (350 g × 364 kcal) | 350 g | 1 274 kcal |
| Beurre (140 g × 717 kcal) | 140 g | 1 004 kcal |
| Sucre (110 g × 400 kcal) | 110 g | 440 kcal |
| Œufs + jaunes | 170 g | 270 kcal |
| Vanille | 1 g | 3 kcal |
| Levure | 3 g | 3 kcal |
| Total recette | 2 994 kcal |
🔹 Valeurs nutritionnelles pour 100 g
| Énergie | Lipides | Glucides | Protéines |
|---|---|---|---|
| ≈ 430 kcal | 22 g | 47 g | 8 g |

Le choix de la farine : un élément clé pour réussir un Pandoro traditionnel
La réussite d’un Pandoro traditionnel repose en grande partie sur le choix de la farine. Cette recette ne peut pas être comparée à une brioche classique : la pâte est fortement enrichie en œufs, en beurre et travaille sur une fermentation longue, parfois étalée sur deux ou trois jours. Pour supporter ces contraintes, la farine doit posséder une force boulangère élevée de W320 à W360.
Une farine courante de type 45 ou 55, telle que l’on trouve en grande surface, est conçue pour des préparations rapides et peu enrichies. Elle manque de structure et de tenue pour encaisser un pétrissage prolongé, une charge grasse importante et des temps de fermentation étendus. Utilisée dans cette recette, elle conduirait inévitablement à une pâte qui se relâche, une mauvaise tenue au façonnage et une mie courte, dense, sans filance.
C’est pour cette raison que La Briocherie de Pascal utilise une farine Manitoba Ora, reconnue pour sa force élevée (W320 à W360.) et sa capacité à développer un réseau glutineux solide et extensible. Ce type de farine permet à la pâte de rester stable tout au long du processus, d’absorber progressivement les matières grasses et de conserver de la force jusqu’à la cuisson finale.
La farine n’est donc pas un simple ingrédient parmi d’autres : elle constitue la charpente de la recette. Sans une farine adaptée, même une méthode parfaitement exécutée ne pourra pas donner un véritable Pandoro traditionnel. Choisir une farine technique comme la Caputo Manitoba Ora, c’est faire le choix de la régularité, de la sécurité et surtout du respect de la texture emblématique du Pandoro : une mie longue, filante et fondante, digne d’une réalisation artisanale professionnelle.
Le moule à Pandoro que j’utilise

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Niveau de difficulté de la recette du Pandoro traditionnel
⭐⭐⭐⭐☆ (4 / 5)
La réalisation d’un pandoro traditionnel italien correspond à un niveau de difficulté élevé. Cette recette ne présente pas de gestes complexes en apparence, mais elle exige une maîtrise technique réelle, une bonne lecture de la pâte et une grande rigueur à chaque étape.
La difficulté provient principalement de la fermentation maîtrisée, qui demande de savoir interpréter l’état du levain et de la pâte plutôt que de se fier uniquement au temps indiqué. Le pétrissage est également déterminant : il doit être suffisamment long pour développer un réseau glutineux solide, tout en évitant l’échauffement excessif de la pâte.
À cela s’ajoute la gestion des matières grasses et des œufs, intégrés progressivement pour ne pas casser la structure. Une erreur d’ordre d’incorporation, de vitesse de pétrissage ou de température peut rapidement compromettre le résultat final. Enfin, la cuisson et le démoulage demandent précision et attention afin de préserver la forme et la légèreté caractéristiques du pandoro.
Cette recette est donc idéale pour des amateurs avertis ou des passionnés de brioche souhaitant approfondir leur technique. Elle reste parfaitement réalisable à la maison, à condition de respecter la méthode et de prendre le temps de comprendre chaque étape. Le niveau de difficulté est à la hauteur du résultat : une brioche d’exception, à la mie filante et fondante, fidèle à la tradition italienne.


Ingrédients du Pandoro traditionnel (répartition par étapes)
Les ingrédients sont répartis par étape afin de respecter la logique de fermentation et le déroulement de la recette.
| Ingrédients (Total recette) | Levain | Première pâte | Pâte finale |
|---|---|---|---|
| Farine forte W 320–360 – 350 g | 100 g | 150 g | 100 g |
| Eau – 120 g | 45 g | 35 g | 40 g |
| Sucre – 110 g | 10 g | 40 g | 60 g |
| Beurre – 140 g | — | 40 g | 100 g |
| Levure fraîche – 3 g | 3 g | — | — |
| Œuf entier – 60 g | — | 60 g | — |
| Jaunes d’œufs – 110 g | 18 g | 37 g | 55 g |
| Sel – 6 g | — | — | 6 g |
| Vanille – 1 g | — | — | 1 g |
| Zestes d’agrumes (optionnel) | — | — | Optionnel |

Comprendre la méthode du Pandoro sur plusieurs jours
Cette méthode progressive permet de respecter la tradition du Pandoro.
Chaque jour prépare la pâte à l’étape suivante pour garantir légèreté et finesse.
Étape 1 – Le levain
- Le levain sert à créer les arômes et la force de la pâte.
- On commence avec peu de sucre et peu de gras pour préserver l’activité de la levure.
- Le jaune d’œuf nourrit la fermentation et apporte de la souplesse.
- La pâte est volontairement ferme pour une fermentation régulière.
- Le boulage concentre la fermentation vers le centre.
- L’incision en croix permet de contrôler visuellement la pousse.
- Le levain fermente dans un récipient couvert mais non hermétique.
- Le levain est prêt lorsqu’il atteint environ trois fois son volume.
- On cherche un levain mûr et stable, pas explosif comme pour le pain.
Étape 2 – La première pâte
- Cette étape sert à construire le réseau de gluten.
- Le levain est intégré dans une pâte plus riche.
- L’eau ajoutée permet de détendre la pâte et de faciliter le mélange.
- L’œuf entier apporte eau, protéines et souplesse.
- Les jaunes renforcent l’émulsion sans durcir la pâte.
- Le beurre est encore modéré pour ne pas casser le réseau.
- La pâte gagne en élasticité et en tenue.
- La fermentation permet à la pâte de prendre de la force.
- Le repos au froid sert à stabiliser la structure.
- Cette étape évite de travailler la nuit et prépare la pâte finale.
Étape 3 – La pâte finale
- On repart d’une pâte déjà structurée.
- Les ajouts sont faits progressivement pour préserver le réseau.
- Seuls les jaunes sont utilisés pour garder le fondant.
- La vanille est ajoutée à ce stade pour préserver les arômes.
- Le beurre est incorporé en plusieurs fois.
- Le pétrissage est plus long pour obtenir une pâte filante.
- La pâte devient brillante, extensible et régulière.
- L’apprêt développe le volume et la légèreté.
- La cuisson fixe la structure et la mie.
- Le repos final permet aux arômes de se stabiliser.

Étapes de fabrication du Pandoro traditionnel
Cette recette se construit en 3 phases. Le levain crée les arômes, la première pâte construit la structure, et la pâte finale apporte la richesse et la mie filante. Suivez l’ordre et les repères visuels, ils sont plus fiables que l’horloge.
On commence la recette le matin entre 8 et 10hoo maximum
Étape 1 – Levain : fondation aromatique
Cette étape permet d’obtenir un levain mûr et stable (volume ×3), prêt à renforcer la pâte suivante. Selon la température et l’environnement de travail, la fermentation peut durer jusqu’à 8 à 10 heures. Dans de bonnes conditions, le levain est généralement prêt en 3 à 4 heures.
S’il atteint ce stade et que le planning impose une pause, il peut être placé au réfrigérateur afin de stopper la fermentation avant toute sur-fermentation.
🔵 ÉTAPE 1.1 – Mélange du levain
- Mélanger l’eau 45g, la levure et le sucre.
- Ajouter le jaune d’œuf.
- Ajouter la farine.
👉 Objectif : former une base homogène pour démarrer la fermentation.
🔵 ÉTAPE 1.2 – Pétrissage
- Pétrir V1 – 3 à 4 minutes, jusqu’à obtenir une pâte homogène, plutôt ferme.
👉 La pâte doit être lisse, sans chercher d’élasticité à ce stade.
🔵 ÉTAPE 1.3 – Boulage
- Former une boule régulière.
- La surface doit être lisse.
👉 Le boulage concentre la fermentation au cœur de la pâte.
🔵 ÉTAPE 1.4 – Incision en croix
- Réaliser une entaille en forme de croix sur le dessus.
👉 Cette incision sert de repère visuel pour suivre la pousse.
🔵 ÉTAPE 1.5 – Mise en pot
- Déposer la boule dans un pot ou un bocal haut.
👉 Le contenant haut permet de lire facilement l’évolution du volume.
🔵 ÉTAPE 1.6 – Couvercle / film
- Couvrir sans fermer hermétiquement :
- couvercle simplement posé,
- ou film percé / non tendu à bloc.
- Le levain doit pouvoir respirer.
👉 Une fermeture hermétique bloquerait la fermentation.
🔵 ÉTAPE 1.7 – Température de fermentation
- Laisser fermenter dans une zone tempérée.
- Température idéale : 22 à 26 °C pour une fermentation régulière.
👉 La température influence directement la vitesse de pousse.
🔵 ÉTAPE 1.8 – Critère de maturité (le seul qui compte)
- Le levain est prêt lorsqu’il atteint volume ×3, avec :
- bulles fines et régulières,
- odeur douce, légèrement lactée,
- pâte encore tenue, non affaissée.
👉 Le volume et l’aspect priment toujours sur le temps indiqué.





Étape 2 – Première pâte (construction du réseau)
Cette phase est essentielle : elle permet de bâtir un réseau solide, capable de supporter l’incorporation des œufs et du beurre lors de la pâte finale.
🔵 ÉTAPE 2.1 – Détente du levain et mise en masse
- Mettre le levain dans la cuve.
- Ajouter l’eau 35g de l’étape 2 .
- Mélanger 2 minutes en V1
👉 Objectif : détendre le levain et former une base régulière.
🔵 ÉTAPE 2.2 – Incorporation des produits secs
- Ajouter le sucre et farine
- Mélanger V1 – 3 minutes
👉 Le sucre est ajouté tôt pour nourrir la fermentation sans bloquer le réseau.
🔵 ÉTAPE 2.3 – Début de construction du réseau
- Mélanger V2 – 5 minutes.
- La pâte commence à se structurer et à gagner en tenue.
👉 On recherche la cohésion, pas encore l’élasticité maximale.
🔵 ÉTAPE 2.4 – Ajout des œufs
- Mélanger l’œuf entier et les jaunes.
- Ajouter en 2 fois.
- Après chaque ajout : mélanger V2 – 2 minutes, jusqu’à absorption complète.
👉 L’ajout progressif évite de casser le réseau en formation.
🔵 ÉTAPE 2.5 – Incorporation du beurre
- Ajouter le beurre morceau par morceau, en 5 ou 6 ajouts.
- Mélanger V2 – 6 minutes pendant l’ajout.
- Terminer par V3 – 2 minutes, jusqu’à obtenir une pâte lisse, élastique et cohésive.
👉 La pâte devient souple, brillante et bien liée.
🔵 ÉTAPE 2.6 – Fermentation
- Laisser fermenter à 26–28 °C.
- Durée indicative : 3 à 4 heures, jusqu’à volume ×3.
👉 Le volume reste le seul vrai repère.
🔵 ÉTAPE 2.7 – Fin de fermentation et repos au froid
- Dégazer très légèrement (un pli simple).
- Bouler sans serrer.
- Filmer.
- Mettre au réfrigérateur 16 à 18 heures à 4 °C.
👉 Le repos au froid stabilise la pâte et prépare l’étape suivante.
Fiche technique recette Pandoro

Étape 3 – Pâte finale : richesse et mie filante
Cette phase apporte toute la richesse du panettone. Le réseau est déjà construit : on cherche maintenant l’extensibilité, le filant et la tenue à la cuisson.
🔵 ÉTAPE 3.1 – Reconstruction du réseau
- Ajouter la farine et l’eau 40g et la pâte de l’étape 2 en morceaux.
- Mélanger 4 minutes en V1, puis 2 minutes en V2.
👉 Objectif : reformer un réseau solide avant les enrichissements.
🔵 ÉTAPE 3.2 – Ajout des jaunes
- Ajouter les jaunes en 3 fois.
- Après chaque ajout : mélanger V2 – 2 minutes.
- Durée totale de cette phase : environ 6 minutes.
👉 Les jaunes sont intégrés progressivement pour préserver le réseau.
🔵 ÉTAPE 3.3 – Ajout de la vanille
- Ajouter la vanille.
👉 Les arômes sont intégrés à ce stade pour être préservés.
🔵 ÉTAPE 3.4 – Ajout du sucre
- Ajouter progressivement le sucre.
- Mélanger V2 – 5 minutes.
👉 Le sucre est incorporé une fois le réseau suffisamment solide.
🔵 ÉTAPE 3.5 – Ajout du beurre
- Ajouter le beurre morceau par morceau, pendant 8 minutes.
- Mélanger V2 – 8 minutes, jusqu’à obtenir une pâte brillante, très extensible et filante.
👉 La pâte doit devenir lisse, souple et satinée.
🔵 ÉTAPE 3.6 – Ajout du sel
- Mélanger V2 – 2 minutes.
👉 Le sel est ajouté en fin de pétrissage pour ne pas freiner la fermentation.
🔵 ÉTAPE 3.7 – Repos et façonnage
- Repos : 30 minutes.
- Bouler serré.
- Mise en moule (pâte totale adaptée au moule 700 g).
👉 Le repos facilite le façonnage sans déchirer la pâte.
🔵 ÉTAPE 3.8 – Apprêt
- Laisser lever à 28–30 °C.
- La pâte doit arriver à 1–2 cm du bord du moule.
👉 Le volume final conditionne la légèreté de la mie.
🔵 ÉTAPE 3.9 – Cuisson
- Cuire à 160 °C (chaleur statique).
- Après 40 minutes de cuisson, couvrir le pandoro pour éviter une coloration excessive.
- À ce stade, insérer la sonde de cuisson au cœur du produit.
- Temps total observé : 1 h 03 pour atteindre la température cible.
- Température à cœur : 94–95 °C.
👉 La cuisson est validée uniquement par la température à cœur, indépendamment du temps indiqué.
🔵 ÉTAPE 4 – Refroidissement, finition et dégustation
- À la sortie du four, laisser le Pandoro reposer 15 minutes dans son moule.
- Démouler délicatement, puis laisser refroidir complètement sur grille.
👉 Ce temps de repos permet à la structure interne de se stabiliser avant manipulation.
- Une fois totalement refroidi, saupoudrer de sucre glace au moment du service.
- Déguster nature, ou accompagné selon vos préférences.

Réussir un Pandoro traditionnel grâce à une méthode maîtrisée
Réaliser un Pandoro traditionnel italien ne se résume pas à suivre une simple recette de brioche maison. C’est avant tout comprendre une méthode artisanale, où chaque étape joue un rôle précis dans la construction de la pâte. Du levain à la pâte finale, la réussite repose sur une fermentation maîtrisée, un pétrissage progressif et le respect du temps nécessaire à la structure du réseau.
Contrairement aux versions rapides réalisées en quelques heures, cette approche permet d’obtenir un véritable Pandoro : une brioche artisanale, légère et fondante, fidèle aux recettes traditionnelles italiennes. Le choix des ingrédients, et notamment d’une farine forte adaptée, est déterminant pour supporter les longues fermentations et les apports successifs de beurre et de jaunes d’œufs. Sans cette base technique, il est impossible d’atteindre la texture emblématique de ce produit d’exception.
À travers cette recette, La Briocherie de Pascal a fait le choix de transmettre une vision authentique du Pandoro, loin des simplifications excessives. Chaque étape est pensée pour être comprise, expliquée et reproduite, que la fabrication s’organise sur deux ou trois jours selon l’activité du levain et les conditions de travail. L’objectif n’est pas de compliquer, mais de donner les clés pour réussir une recette de Pandoro traditionnel dans le respect des fondamentaux.
Prendre le temps, observer la pâte et comprendre les réactions de la fermentation sont les véritables secrets de cette brioche italienne. Cette méthode demande rigueur et patience, mais elle offre en retour un résultat incomparable, tant sur le plan de la texture que des arômes. En respectant cette logique artisanale, vous pourrez réaliser un Pandoro digne d’une pâtisserie professionnelle, tout en conservant le plaisir et la fierté d’une fabrication maison aboutie.




Bonjour Pascal,
Merci beaucoup pour le partage de vos recettes. Je ne suis abonnée depuis peu et c\’est déjà un pur régal. Belle journée. Agnès
Bonjour, merci et bienvenue
J’ai commencé la recette hier matin vers 08h avec la farine manitoba Oro, et j’ai bien respecté toutes les étapes de la fiche récupérée sur le site. J’ai rencontré des difficultés lors de l’étape 2 avec l’ajout des œufs. J’ai utilisé la feuille comme vous le proposez, et tout est rentré dans l’ordre. J’ai enfin compris pourquoi on parle de farine forte, elle était sacrément dense.
ça pousse sans problème avec le coup du four à 50°C pendant 2 minutes. J’ai aussi mis une tasse d’eau pour la dernière pousse.
Le résultat est superbe, l’odeur de cuisson est incroyable et le goût super, la famille valide à 200%
C’est un peu long à faire, mais quel résultat, on dirait vraiment la consistance d’une éponge
Petit bémol pour moi, j’ai un moule non siliconé et c’est un peu pénible à beurrer puis fariner (la peur que ça accroche à la fin), mais pour un premier essai, c’est nickel. Je verrai si je pars sur un moule siliconé au vue des prochains résultats.
Les côtés de la pandora était bruns, mais pas sec du tout. J’ai utilisé une sonde pour la température (achetée pour l’occasion, mais c’est un vrai plus qu’un test au couteau)
Un très grand merci pour le partage de cette recette et du mode opératoire complet.
Merci d’avoir pris le temps de mettre votre commentaire YouTube ici
Un grand merci pour ces explications aussi complètes, je ne connais aucun autre blog qui fait votre travail, Bravo et bonne journée
Merci pour le message , après ce n’est pas juste un blog , c’est un vrai site internet 😉
Un grand merci pour votre travail ainsi que toutes vos explications, continuez à nous régaler et de nous donner autant de plaisir à vous suivre
J’essaie , mais il faut que les abonnés jouent le jeu aussi comme vous le faite en mettant un commentaire